David N. Brett
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Curriculum Vitae - version acrobat

Cygnet Committee

Space Oddity - 1969

David Bowie

 


I bless you madly,
sadly as I tie my shoes
I love you badly,
Just in time, at times, I guess
Because of you I need to rest
Because it's you
that sets the test


So much has gone
and little is new
And as the sparrow sings
Dawn chorus for
Someone else to hear
The Thinker sits alone growing older
And so bitter


"I gave Them life
I gave Them all
They drained my very soul...dry
I crushed my heart
To ease Their pains
No thought for me remains there
Nothing can They spare
What of me?
Who praised Their efforts to be free?
Words of strength and care and sympathy
I opened doors that would have blocked Their way
I braved Their cause to guide, for little pay

I ravaged at my finance just for Those
Those whose claims were steeped in peace, tranquility
Those who said a new world, new ways ever free
Those whose promises stretched in hope and grace for me"


I bless you madly,
sadly as I tie my shoes
I love you badly, just in time,
at times, I guess
Because of you I need to rest, oh yes
Because it's you
That sets the test


So much has gone
and little is new
And as the sunrise stream
Flickers on me,
My friends talk
Of glory, untold dream,

Where all is God and God is just a word


"We had a friend, a talking man
Who spoke of many powers that he had
Not of the best of men, but Ours

We used him
We let him use his powers
We let him fill Our needs
Now We are strong


And the road is coming to its end
Now the damned have no time to make amends
No purse of token fortune stands in Our way
The silent guns of love
will blast the sky
We broke the ruptured structure built of age
Our weapons were the tongues of crying rage


Where money stood
We planted seeds of rebirth
And stabbed the backs of fathers
Sons of dirt

Infiltrated business cesspools
Hating through Our sleeves
Yea, and We slit the Catholic throat
Stoned the poor
on slogans such as

'Wish You Could Hear'
'Love Is All We Need'
'Kick Out The Jams'
'Kick Out Your Mother'
'Cut Up Your Friend'
'Screw Up Your Brother or He'll Get You In the End'


And We Know the Flag of Love is from Above
And We Can Force You to Be Free
And We Can Force You to Believe"


And I close my eyes and tighten up my brain
For I once read a book in which the lovers were slain
For they knew not the words of the Free States' refrain
It said:
"I believe in the Power of Good
I Believe in the State of Love
I Will Fight For the Right to be Right
I Will Kill for the Good of the Fight for the Right to be
Right"


And I open my eyes to look around
And I see a child laid slain
on the ground
As a love machine lumbers through desolation rows
Ploughing down man, woman, listening to its command
But not hearing anymore
Not hearing anymore
Just the shrieks from the old rich


And I Want to Believe
In the madness that calls 'Now'
And I want to Believe
That a light's shining through
Somehow

And I Want to Believe
And You Want to Believe
And We Want to Believe
And We Want to Live
Oh, We Want to Live

We Want to Live
We Want to Live
We Want to Live
We Want to Live
We Want to Live

I Want to Live
I Want to Live
I Want to Live

I Want to Live
I Want to Live
I Want to Live

Live
Live
Live.

 

 

 

 

Le Comité des Jeunes Cygnes

Traduction par David Brett

 

 

Je te bénis follement,
Tristement en lassant mes chaussures.
Je t'aime méchamment,
Seulement de temps en temps, je suppose.
Car de toi j'ai besoin de me reposer.
Car c'est toi qui as les cartes en main.


Tant de choses disparues,
Et si peu de neuves.
Et alors que le moineau chante,
Pour que quelqu'un entende le chant de l'aube,
Le Penseur s'assoit seul, vieillissant,
Et si amer.

Je leur ai donné la vie,
Je leur ai donné à tous.
Ils ont asséché mon âme.
J'ai broyé mon coeur,
Pour apaiser leurs souffrances.
Ici ne reste la moindre pensée pour moi,
Rien de ce qu'ils peuvent épargner.
Que reste-t-il de moi?
Qui salua leurs efforts pour être libre,
Des mots de force, d'attention et de sympathie.
J'ai ouvert des portes,
Qui leur aurait bloqué le passage.
J'ai bravé leur cause pour les guider,
Pour un maigre salaire.

J'ai ravagé mes finances juste pour ceux-là,
Ceux dont les revendications étaient baignées de paix, de tranquillité,
Ceux qui parlaient d'un Nouveau Monde, de nouveaux chemins à jamais libres,
Ceux dont les promesses se sont étendues dans l'espoir et la grâce pour moi.

Je te bénis follement,
Tristement en lassant mes chaussures.
Je t'aime méchamment,
Seulement de temps en temps je suppose.
Car de toi j'ai besoin de me reposer, oh oui.
Car c'est toi qui as les cartes en main.


Tant de choses disparues,
Et si peu de neuves.
Et alors que les premiers rayons de soleil,
Scintillent sur moi,
Mes amis parlent,
De gloire, rêves inavoués, où tout est Dieu, et Dieu n'est plus qu'un mot.


Nous avions un ami, un homme qui parlait,
Qui parlait des nombreux pouvoirs qu'il possédait,
Pas ceux du meilleur des Hommes, mais les nôtres.
Nous l'avons utilisé,
Nous l'avons laissé se servir de ses pouvoirs,
Nous l'avons laissé satisfaire nos besoins,
Maintenant nous sommes forts.


Et la route arrive à sa fin,
Maintenant les damnés n'ont pas le temps de s'amender.
Aucune bourse frappée du sceau de la fortune ne se tient sur notre chemin,
Les silencieux canons de l'Amour,
Feront exploser le ciel.
Nous avons cassé la structure rompue construite d'âge,
Nos armes étaient les langues d'une rage pleurante.

Où l'argent s'érigeait,
Nous avons planté des graines de renaissance.
Et avons poignardé le dos des pères,
Fils de la saleté.

Infiltré les puisards des affaires,
Haïssant à travers nos douilles.
Ouais, et nous avons tranché la gorge catholique,
Lapidant le pauvre,
Sur des slogans comme:

"J'aimerai que tu puisses entendre"
"L'amour est tout ce dont nous avons besoin"
"Balance du son"
"Envoie chier ta mère"
"Découpe tes amis"
"Baise ton frère ou c'est lui qui t'aura à la fin"


Et nous savons que le drapeau de l'amour vient d'au-dessus.
Et nous pouvons te forcer à être libre.
Et nous pouvons te forcer à croire.


Et je ferme les yeux et affûte mon cerveau,
Car une fois j'ai lu un livre dans lequel les amants étaient massacrés,
Car ils ne connaissaient pas les paroles du refrain des états libres.
Elles disaient:
"Je crois en le pouvoir du Bien,
Je crois en l'état d'Amour,
Je me battrai pour le droit d'être juste,
Je tuerai pour le bien du combat pour le droit d'être juste".


Et j'ouvre les yeux pour regarder autour de moi,
Et je vois un enfant massacré gisant sur le sol.
Comme une machine à aimer bûchant dans une rangée désolée,
Labourrant les hommes, les femmes, écoutants ses commandements,
Mais ne les entendant plus.
Ne les entendant plus.
Simplement les cris des vieux riches.


Et je veux croire,
En la folie qu'appelle "maintenant".
Et je veux croire,
Qu'une lumière brille à travers,
De façon ou d'une autre.

Et je veux croire,
Et tu veux croire,
Et nous voulons croire,
Et nous voulons vivre,
Oh, nous voulons vivre,

Nous voulons vivre,
Nous voulons vivre,
Nous voulons vivre,
Nous voulons vivre,
Nous voulons vivre,

Je veux vivre,
Je veux vivre,
Je veux vivre,

Je veux vivre,
Je veux vivre,
Je veux vivre,

Vivre,
Vivre,
Vivre.